Le ministre Adjoumani, sur la visite d’Etat dans le Zanzan : « Il ne s’agit pas de savoir si on est prêt ou pas à recevoir le président… »

Le ministre Adjoumani, au four et au moulin pour la réussite de la visite d’Etat dans le Zanzan

Interview du ministre Kobenan Kouassi Adjoumani, responsable du Comité sensibilisation et mobilisation de la visite présidentielle dans le Zanzan.

Que ressentez-vous, en tant que cadre du Zanzan, vu que votre région est la 2ème, après l’Ouest, à recevoir le président de la République, dans le cadre de ses visites à l’intérieur du pays ?

C’est un grand honneur pour les élus, cadres et populations du Zanzan que nous sommes, de recevoir, à l’occasion de sa 2ème visite d’Etat, le président Alassane Ouattara. Nous avons accueilli la nouvelle avec beaucoup de joie. Et depuis un moment, les préparatifs vont bon train.

Qu’attendez-vous de cette visite d’Etat ?

Pendant la campagne électorale, le président de la République a fait la promesse aux populations qu’il allait leur rendre visite, une fois élu. A commencer par les régions du Tonpki, Cavally et Guémon. Aujourd’hui, c’est au tour du District du Zanzan de le recevoir. C’est donc pour nous une fierté. Cela veut dire aussi que le président de la République honore ses engagements. Il l’a dit et il va le faire. Mais les populations du Zanzan attendent les retombées positives de cette visite. Lesquelles sont en rapport avec le fait de développement. En effet, quand un chef d’Etat se rend dans une localité, il prend connaissance du livre blanc confectionné par les cadres. Il y va également pour travailler avec les populations en vue de voir les priorités de développement. Au nombre de celles-ci, se trouvent les routes, l’électricité, l’eau. Parce qu’il y a, bien sûr, le manganèse qui est aujourd’hui exploité dans nos régions. Le président Alassane Ouattara apporte donc le développement au Zanzan. Déjà, les machines sont sur le terrain pour entretenir des routes et d’autres sites. On aurait souhaité que la plupart des travaux commencent bien avant, mais il n’est jamais trop tard pour mieux faire. Des entrepreneurs sont à la tâche, qui au niveau de l’électricité, qui en ce qui concerne l’eau potable…Je crois que tout cela va avec le développement.

Il nous revient que certaines personnes souhaitent que le chef de l’Etat réalise beaucoup de projets dans le Zanzan, comme ce fut le cas dans l’Ouest, avant d’y aller. Votre région est-elle prête à le recevoir ?

C’est à l’occasion de la visite d’un chef d’Etat que les populations lui présentent leurs doléances et sur la base de celles-ci, il définit des priorités par rapport au fait de développement de leur localité. Dans l’Ouest, il y a eu des atrocités pendant la guerre et le président a voulu poser un acte fort avant d’y aller. Chez nous, c’est vrai qu’une partie du District a connu les affres de la guerre. Mais ce n’est pas pareil que dans l’Ouest. Cela ne veut pas dire que le président Alassane Ouattara ne va pas travailler chez nous.  Déjà, je le répète, il a commencé à poser des actes dans le cadre de la réalisation de certains projets. Et dans notre entendement, quand il viendra dans le Zanzan, nous allons lui soumettre un livre blanc, et nul doute qu’il va s’atteler à nous satisfaire et chercher à arrêter des priorités avec nous. Il ne s’agit pas de savoir si on est prêt ou pas à recevoir le président de la République. Quand un chef d’Etat arrive dans une localité, les populations sont tenues de lui réserver un accueil digne de son rang. Nous n’avons pas à subordonner son arrivée à la réalisation de projets. Que ferons-nous s’il décide de ne plus venir ? Non, nous devons nous mobiliser pour lui réserver un accueil des plus chaleureux. Connaissant Alassane Ouattara, je suis convaincu qu’après son passage, beaucoup de réalisations vont être faites dans notre région.

Justement, qu’est-ce qui est fait sur le terrain pour mobiliser les populations ?

Nous avons 9 chefs-lieux de département que nous souhaitons que le président visite. Nous prions Dieu pour que cela puisse se faire. Car partout, les populations sont mobilisées. Elles veulent voir le chef de l’Etat, communier avec lui, lui dire qu’il est le président de tous les Ivoiriens. Déjà, des tournées de mobilisation ont commencé. Partout, c’est l’effervescence.

Constatez-vous, sur le terrain, quelques actes qui auraient pu être posés par vos adversaires politiques pour gâcher cette ambiance ?

Je crois que quand un chef d’Etat arrive dans une région, c’est une fierté pour tout le monde. Maintenant, s’il y a des individus malintentionnés qui sont tapis dans l’ombre, en train de travailler pour empêcher cette visite, c’est qu’ils n’aiment pas leur région ? Une chose est sûre. Dans le cadre de cette visite, nous sentons une synergie d’actions entre tous les élus et cadres. Les militants de tous les partis d’opposition se joignent à nous pour réserver un accueil exceptionnel au chef de l’Etat. Unies, partout, les populations parlent le même langage et attendent, avec impatience, le président Alassane Ouattara, qu’elles considèrent comme un messie pour sauver la région. Alassane Ouattara va chez lui, dans le Zanzan, et nous sommes prêts à l’accueillir.

Ossène Ouattara

Source : Fraternité Matin du mardi 13 novembre 2012.

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