BONDOUKOU : Le Conseil coton et anacarde échange avec les producteurs de cajou

Une vue de la délégation du Conseil coton et anacarde

Une vue de la délégation du Conseil coton et anacarde

Le Conseil coton et anacarde a rencontré, hier, les producteurs de cajou de la région de Gontougo. Pendant plus de 2 heures, les échanges qui ont eu lieu à la salle des fêtes de la mairie ont essentiellement porté sur les réformes intervenues dans la filière anacarde.

Bamba Mamadou, président du Conseil d’administration du nouvel organe de régulation, a précisé les grandes orientations de cette restructuration. « La réforme de la filière anacarde a été faite par le gouvernement pour corriger une injuste majeure. Il s’agit de garantir aux producteurs un prix d’au moins égal à 60% du prix CAF ». Et ce n’est pas tout. Aussi, « réorganiser l’encadrement des producteurs par le retour aux zones exclusives, mettre en place une sacherie adaptée et un système de commercialisation mieux structuré, procéder à la transformation de l’anacarde par la mise en place  d’un partenariat public-privé et l’implication des interprofessions ». Les propos de PCA ont été appuyés par N’Golo Diarrassouba, conseiller technique du ministre de l’Agriculture. Qui, répondant à une préoccupation sur le non-respect du prix bord-champ du kg d’anacarde, a rassuré : « cette année, le prix d’achat de la noix de cajou sera fixé par le gouvernement et contrôlé par les instances sur place ».

Une vue du public venu écouter les explications du Conseil coton et anacarde

Une vue du public venu écouter les explications du Conseil coton et anacarde

Par ailleurs, N’Golo Diarrassouba a exhorté les populations à vendre leurs productions en Côte d’Ivoire. De sorte à permettre au pays de disposer de ressources nécessaires pour permettre la transformation des noix brutes. « C’est la transformation sur place de nos produits qui permettra d’assurer un meilleur prix aux producteurs et de créer de nouveaux emplois pour les populations. C’est pourquoi il faut éviter de vendre vos produits aux pays voisins, de peur que les investisseurs s’installent définitivement dans ces pays, à notre détriment ».

Autre intervention, celle du directeur général du Conseil coton et anacarde. Malamine Sonogo a averti : « cette année, celui qui ne respectera pas le prix d’achat de la noix de cajou se verra retirer son agrément ».

Les clarifications apportées par la délégation de l’organe de régulation sur la réforme du secteur cajou ont fait baisser la tension montée à l’entame de la réunion. A la grande satisfaction du préfet Goun François, qui y voit le signe d’une campagne 2014 sans histoires.

Samuel Dumas

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Un commentaire pour BONDOUKOU : Le Conseil coton et anacarde échange avec les producteurs de cajou

  1. kouassi dit :

    Je veux avoir la liste et leur contact des opérateurs de l’anacarde

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